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Aveux et trahison

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L'épine du Mal

SUR ÆÐELMÆR DEPUIS LE : 25/12/2013
MISSIVES ENVOYÉES : 28
PIÈCES : 0 Couronne d'Or, 2 Pistoles d'Argent, 10 Sous de Cuivre
JE SUIS DE LA RACE : des Slevín.
J'APPARTIENS AU PEUPLE : des ßødb.
MON ÂGE EST DE : 60 ans
ON ME RECONNAIT COMME : Voleuse
JE SUIS AUSSI : Daithe Unaalakh
CRÉDITS : Medusa
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Ce message a été posté le Lun 13 Jan - 12:07.
L
orhêdon était malin, vicieux et manipulateur.
Il trouvait toujours quelque chose sur lequel avoir sa fille et cette fois... ce fut un coup de maître. Quoi de plus simple que de payer un homme pour aller voir le bourreau de l'église et vendre sa fille tel un traitre ? Oui, simple et efficace.

Nalinra n'avait rien vu venir. Le coup sur l'arrière de son crâne lui avait fait perdre conscience immédiatement si bien qu'elle n'avait même pas eu le temps de sentir la douleur. Cependant, quand la ßødb reprit conscience, la douleur la tirailla aussitôt alors que les ballottements de la charrette lui donnairent la nausée. La chose qui la frappa en premier fut l'odeur... infecte. Puis lorsqu'elle vit les visages autour d'elle et les les barreaux de la cage, la belle comprit qu'elle n'était pas là pour un voyage à travers le royaume. Soupirant longuement, Nalinra observa les autres détenus, tous sans exception venaient de la rue, des mendiants, sans doute obligé de voler pour survivre... et d'autres capable du pire pour... moins que cela. C'était sans doute le cas de cet homme assit face à la Slevin et qui la fixait tel un vulgaire bout de viande. Souriant en dévoilant des chicots pourris, l'homme ricana alors que Nalinra se contenta se détourner le visage, elle n'était vraiment pas d'humeur à jouer alors qu'elle savait parfaitement qu'elle ne retrouverait pas sa liberté avant un moment... le pire était qu'elle ignorait parfaitement la raison de son emprisonnement.

    « T'es bien belle toi... dis-moi beauté, on t'paye combien pour tes services à la cité grise, hein ? »

Et voilà que ce cul terreux la prenait en plus pour une catin. Avait-elle vraiment l'air d'être une coureuse de remparts ? La brune souffla et posa sur l'homme son regard bleu. Elle garda le silence, comme à son habitude alors que le prisonnier leva les mains, les agitants pour faire tinter ses chaînes.

    « Aller quoi... un petit sourire la donzelle... je mords pas ! »

Devant le manque de réaction de la voleuse, l'homme s'approcha, posant sa main sur les genoux de Nalinra, la remontant jusqu'à sa cuisse en haletant d'excitation. Toujours aucune réaction. Il en profita donc, se glissant entre les cuisses galbées de la belle, plaquant ses lèvres sur la gorge de celle-ci tout embrassant sa peau et lâchant quelques râles écœurant. Nal le stoppa d'un geste, le forçant à soutenir son regard.

    « Mon bon monsieur... vous n'aurez jamais les moyens de vous payer mes services... en revanche, je me dois de vous montrer comment les filles comme moi exercent leur talent dans la cité grise. »

Il rit, ravie et savoura le contactent des lèvres charnues de Nalinra tendues vers les siennes. Nombreuse auraient été les femmes qui aurait refusé d'embrasser un homme aussi laid. Si le prisonnier profita un cours instant de ce baiser, il finit par lâcher des gémissements de douleur, le corps prit des spasmes alors que la voleuse mordait sa langue si fort que le sang se mit à couler le long de son menton. Un dernier cri et elle le repoussa violemment en arrière, un bout de langue coincé entre les lèvres. L'homme sanglota recroquevillé contre les barreaux de la cage alors que la ßødb cracha le bout de langue et retomba à nouveau dans son mutisme comme si de rien n'était.


Une fois arrivée à la prison d'Echtach, l'ambiance sembla s’alourdir. L'endroit avait quelque chose d'angoissant et Nalinra espérait sincèrement ne pas finir ses jours ici. On l’arracha au groupe de prisonniers et fut conduite à travers la bâtisse pour être conduite dans une pièce sombre. L'homme qui gardait la porte avait une carrure si imposante que Nal se garda bien de tenter quoi que ce soit. La belle avait été placé sur une chaise... Attendant sagement la sentence qu'on lui préparait alors qu'elle ignorait tout de sa présence dans la prison... et il était sûr que ce n'était pas à cause de ses magouilles de voleuse.



Soyez gentils avec moi ! Je n'ai encore mordu personne...

SUR ÆÐELMÆR DEPUIS LE : 16/12/2013
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JE SUIS DE LA RACE : des £ugaïð.
MON ÂGE EST DE : Une vingtaine d'années.
ON ME RECONNAIT COMME : Le grand inquisiteur du Clergé.
CRÉDITS : Larbesta (sur DA)
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Ce message a été posté le Jeu 16 Jan - 0:43.
Des raisons. L'Inquisiteur trouve toujours une raison de lâcher d'ennuyeux papiers, au sein de sa prison natale. Qu'ils s'agissent de prisonniers bien tumultueux, prendre soin de ses outils et... Et... La torture. Surtout la torture. Encore faut'il que Løtar ait la chance d'avoir quelqu'un sous la main. Le dernier est mort d'une crise cardiaque : guère aisé de trouver la 'limite' avec une banale femme à la soixantaine passée. Mais, mais, mais il y avait une nouvelle ! Une 'raison' qui lui fut ramenée droit de la Cité Grise. Tandis que la prisonnière était déposée dans ses 'quartiers' temporaires, l'un des gardes du convoi vint faire un rapport du voyage. Un vulgaire voleur mort d'une infection subite... Du à la langue que lui avait arraché une certaine femme. L'Inquisiteur prit note, puis renvoya l'homme.

Langue coupée. Mort d'infection. Douloureux mais d'une manière si grossière, et ridiculement futile, si ce n'est pour retarder le convois qui dut prendre le temps - pour que chacun puisse respirer un air plus ou moins sain - d'ouvrir la cage et d'en sortir le macchabée. Ah, que de détail... Un nom à rayer des registres. Un cobaye en moins dans sa 'réserve'. Avec un geste de faux regret, portant simplement veston, pantalon et bottes, l'Inquisiteur quitta son bureau, et s'engagea dans les couloirs de pierre si familiers. Régulièrement, des gardes étaient postés, restant là si longtemps qu'ils devaient avoir un aperçu de l'existence d'une statue. Hommes vivants servant de gargouilles dormantes dans le monstre enfoui qu'était la Prison d'Echtåch... Une fois, Løtar avait laissé l'un de ses invités s'échapper.

Taillé en pièce dans les couloirs. Parce que l'homme avait préféré se jeter sur les lames plutôt que retourner avec lui. Doux souvenir. Le sourire qui s'étire comme un tendon supplicié.

Mais voilà que ses jambes l'ont prestement mené à ce qu'il pourrait nommer 'son lieu de rendez-vous', sa boîte à plaisirs, son petit jardin - point secret, la douleur rend si peu discret -. Il toque à la lourde porte de métal... Qu'ouvre avec sa lourdeur habituel Bevrõr. Massif. L'air stupide. Sans l'être. Et absolument dénoué de compassion. Un excellent petit gardien, appréciant son poste d'où il peut- si l'envie lui prend, narguer ses anciens semblables, seulement sortis des ténèbres pour passer entre les mains de l'Inquisiteur.

Dans quel état ? S'enquit-il, intéressé.
Bon. Répondit le gardien d'une voix basse.

Guère besoin d'autre mot sur le moment. Løtar rentre, tandis que le géant sort, le laissant en tête à tête avec une jeune femme. En toute intimité. Quel bien être que d'être chez soi. S'avançant, l'Inquisiteur détailla de la tête aux pieds et sans aucune retenue - mais ses lunettes aux curieux verres verts dissimulent le trajet de ses globes oculaires - ce qui lui a été amené : encore enchaînée aux mains & aux pieds, jeune, corps selon toute vraisemblance en bonne santé, barbouillé d'un peu de sang - sec, pour le moment -... Un joli brin de fille. Ce genre de chose qui se marque facilement. Sourire d'hôte accueillant.

Bonjour ! Dit Løtar avec entrain, de bonne humeur. Je te saurais gré de te présenter. Nom, prénom, famille, occupations... Tout ce qui te semble pertinent à ton égard, même ce que tu gardes pour toi d'ordinaire. Les secrets ne sont pas de mise ici. Cela dit sur un ton d'explication simple et banale.

C'était un premier contact. Bien sûr, un portrait lui avait déjà été fait d'elle, hérétique et tout ce qui s'en suit, mais... Vérification, vérification. Même quand le prisonnier déballe tout d'entrée de jeu, voulant ressortir au plus vit en évitant tout supplice. Vérification tout de même. Løtar trouve cela très divertissant que d'observer les efforts d'un homme écorché qui, après avoir tout dit, ne comprend pas ce qu'il a pu oublié pour subir encore un épluchage méthodique.



sign

C'est très simple.

Tu ne coopères pas, je m'occupe de toi jusqu'à ce que tu le fasses.
Tu coopères, tu peux espérer que ton cadavre revoit la lumière du jour d'ici une semaine.

Des questions ?

Løtar, à un prisonnier

L'épine du Mal

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Ce message a été posté le Ven 24 Jan - 10:59.
L
'attente ne fut pas si longue...
Bientôt un homme aux étranges lunettes fit son apparition, échangeant quelques paroles avec le gardien qui finit par sortir. Un tête à tête bien curieux mais Nalinra n'était pas dupe, elle savait ce qu'il attendait... enfin, en partie. Ce qu'il ignorait en revanche, c'était que la demoiselle, par simple esprit de défis et malsaine était prête à subir bien des choses. Elle le suivit du regard alors qu'il la jaugeait des yeux qu'elle ne put voir derrière ces horribles lunettes avant de la questionner.

Cette entrée et cette humeur joyeuse cachaient évidemment un esprit tordu car personne ne pouvait être de joyeuse humeur dans cet endroit. C'était tout bonnement impossible... à moindre d'être lui. Quelque chose de malsain suintait de son être, c'était perceptible dans sa voix, dans sa gestuel et dans ce sourire. Nalinra releva légèrement le visage et darda sur l'inconnu ses prunelles océan. D'un calme olympien malgré la situation (et sachant très bien qu'elle allait repartir un peu amocher), la belle ouvrit la bouche, non par pour parler mais pour glisser sa langue hors de sa bouche et venir lécher ses lippes sanguinolentes. Le goût métallique du sang la fit frisonner de plaisir alors qu'elle revoyait cet homme se tordre de douleur avec un bout de langue en moins. Brave petit gars qui avait tenté de fourrer sa verge là où il ne fallait pas. Alors que les secondes s'écoulaient doucement, la prisonnière remua doucement sans lâcher son bourreau du regard et murmura enfin.
    « Un gentleman se présente toujours en premier avant à demander le nom à une demoiselle. »

Il ne serait probablement pas d'accord avec çà. Løtar n'avait pas vraiment une tête de gentleman mais elle savait très bien que le titiller plutôt que de répondre la propulserait dans une partie de jeu à la fois déplaisante et excitante, de quoi briser son quotidien monotone... tant pis s'il fallait y laisser du sang et quelques cris de douleur.
    « Aller, on sait tous les deux que tu connais déjà tout de moi, ou presque. Autant en venir aux faits, non? Demande moi tout de suite ce que tu veux savoir et j'aviserais... si je te répondrais... ou non. »

Parce qu'après tout, elle n'avait aucune obligation, pas la peine d'être honnête. Le seul problème était les conséquences à subir pour ce manque d'honnêteté. Nalinra esquissa un léger sourire et pencha la tête sur le côté avant de lâcher.
    « Toi, j'ai comme l'impression qu'on ne t'a pas assez renseignée à mon sujet... Tant mieux, ça n'en sera que plus amusant... On commence? »

Au loin résonnaient les cris et les plaintes d'autres prisonniers qui résonnaient comme un écho dans un tombeau. Ici ne régnaient que la souffrance et le désespoir mais personne n'avait dit qu'il n'y avait aucun moyen de s'échapper. Parfois la subtilité était de mise et Nalinra pouvait se montrer très subtile dans ses choix. Elle avait face à elle son bourreau, un homme qui la briserait de toutes les façons possibles et en même temps, il était aussi son passe pour la liberté. Le sourire de la jolie ténébreuse s’agrandit sur son visage, elle attendait que le jeu des aveux commence.



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SUR ÆÐELMÆR DEPUIS LE : 16/12/2013
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Ce message a été posté le Sam 15 Fév - 1:04.
Tourne, tourne. L'Inquisiteur, tourne autour de la jeune Nalinra. L'observe, l'écoute d'un air entendu tout à fait mensonger. Elle en est bien loin. Songe-t-il doucement. Bien loin de l'état dans lequel sont plongés, dès leur arrivée dans la prison, certains prisonniers. Une peur qui se mue en terreur, avec chaque hurlement pour grain de sable du sablier dont la fin signifiera ou leur mort, ou leur renonciation à leur fierté, leur honneur... Et tant d'autres bêtises auxquelles ils croient pouvoir se raccrocher pour ne surtout pas parler. Mais les grains chutent, quoiqu'il arrive... Løtar y veille. Ceux de Nalinra-Erzebeth Mheolys semblent juste croire pouvoir prendre leur temps. Alors l'homme s'arrête, avec un léger claquement de talon, avant de se baisser vers la belle enchaînée.

Mais c'est bien vrai. Susurre-t-il avec gentillesse. Je considère que l'on ne m'en dit jamais assez sur mes invités. Ils ne m'en disent jamais assez. Seuls tes propos pourront compléter les leurs, pour que j'obtienne un portrait un tant soit peu complet... Réaliste.

Il s'agenouille avec un sourire... Et passe un doigt sur un peu de sang. Le passage d'une langue ne lui a point échappé. Si je n'avais pas besoin que tu en fasses usage, peut-être commencerais-je par te la couper.

Mais, pour ce que j'ai cru comprendre jusqu'alors... Demoiselle est un bien trop joli mot pour toi. Dit-il, sans aucun mépris dans la voix.

Et sa main au doigt tâché de rouge part. Vite. Léger sifflement. Puis claquement sur la peau de femme. Avec plus de force qu'une mère punissant un enfant. Plus de force que le boulanger pétrissant sa pâte. Løtar n'est pas là pour prendre soin d'elle. Mais pas de quoi briser une nuque bien sûr. Les bonnes manières ne lui sont venues que bien trop tard pour supplanter parfaitement son fond de sauvagerie, à la violence omniprésente. Un bref instant où le temps semble se suspendre, curieux de comprendre le pourquoi. Mais la main repart. Une. Deux. Clac. Clac. Visage figé mi-souriant de l'Inquisiteur, qui observe la face de la jeune femme. Il suffit de bien peu pour qu'à nouveau, le sang coule.

Si tu veux, appelles-moi Ehrûn. Conclut-il joyeusement, comme s'il offrait tout à fait naturellement son prénom. Je suis très curieux, mais je n'en sais pas assez. Alors, je t'en prie, renseignes-moi.

Et il se redresse avec fluidité, ne prêtant même pas attention aux petits perles rouges venues s'écraser sur son vêtement et alentours. L'innocence est sans doute le premier territoire mental qu'il perdit en faveur de celui de la violence et de la douleur. Dans les profondeurs de la prison d'Echtåch, s'il y a rivière, elles sont le plus souvent écarlates. Quelques pas en arrière, pour laisser à Nalinra le plaisir de respirer... Pour mieux parler. Chaque mot est une petite avancée vers la liberté, belle mortelle. S'amuse-t-il en silence, penchant la tête comme pour mieux lui prêter attention. Non, elle ne dégage pas cette délicieuse fragilité de jeune fille de bonne famille. Et pourtant...

A moins que tu ne sois trop stupide, tu auras compris que te dérober ne nous avancera à rien, ni toi, ni moi. L'informe-t-il fort galamment, ses mains retournées sagement dans son dos. Alors, dis-moi plutôt ce qu'il serait bon que je sache.

Qu'elle se dérobe encore, et il devra peut-être s'enfoncer davantage dans la goujaterie... Jusqu'à ce que ce mot devienne insuffisant. Toujours plus loin, toujours plus profond, dans la chair, les entrailles, le sang... Qu'elle se sauve elle-même, qu'elle lui livre tant d'informations qu'elle en possédera. Nalinra, tu choisis... Et les fortes-têtes ont toujours tendance à souffrir. Mais ce n'est pas moi qui irait m'en plaindre.


sign

C'est très simple.

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Løtar, à un prisonnier

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Ce message a été posté le Sam 15 Fév - 18:02.
N
alinra n'avait qu'une envie c'était de rire. Haut et fort.
Demoiselle un mot bien trop joli pour elle ? Sans doute faisait-il référence au prisonnier à qui elle avait arraché la langue à coup de dent... C'est vrai que ce n'était ni délicat, ni féminin. La belle suivit du regard son bourreau jusqu'à que la gifle parte et résonne dans la sombre et humide. Le visage de la voleuse avait suivi le mouvement, tourné sur le côté, visage baissé, elle accusa les deux autres gifles et ouvrit la bouche, inspirant longuement. Il tapait fort... mais pas assez. La douleur était bien là mais largement supportable... Lorhêdon, son père lui avait fait subir bien plus que cela... Il avait commencé par des gifles, puis avait continué avec les poings allant jusqu'à briser les os de son petit corps d'enfant sans remord. Puis enfin, lorsqu'elle fut plus grande et plus robuste, il avait usé d'outils plus ou moins fantaisistes pour la battre, parfois jusqu'au sang, laissant sa chair apparente.

Le nombre de fois où Nal avait tourné de l'oeil voire pire sous les coups de son père... Une fois même, elle se souvenait être restée dans le coma pendant plus d'une semaine tant le coup avait été fort et que lors de sa chute, sa tête avait durement heurté le sol. Il n'avait eu aucun scrupule envers son enfant et dans un sens, elle l'en remerciait car à présent que la douleur faisait partie de son quotidien, elle résisterait plus facilement à ce qui l'attendait car la ßødb savait qu'Ehrûn ne s'arrêterait pas là. Cela se voyait dans son regard, il jubilait déjà du mal qui allait lui faire. Un fou... un tortionnaire, un vrai de vrai. Rien qu'à cette idée, la belle esquissa un sourire avant de se mettre à rire, l'écho de sa voix mielleuse résonnante entre les quatre murs de la cellule. Lentement, elle releva le visage, léchant le coin de ses lèvres et fixa Ehrûn d'un air sournois.

« Stupide... ? Qui es stupide ici si ce n'est toi ? Tu m'as fait venir dans cette prison pour une bonne raison... et à présent tu veux que je te dise ce qu'il serait bon... que tu sache ? Pourquoi devrais-je dire quelque chose que tu sais déjà ? Allons, contentes-toi de me frapper, tu es bien plus crédible violent que lorsque tu ouvres la bouche. »

La d'un mouvement de tête, Nalinra chassa les mèches d'ébènes plaqué sur son visage par la sueur et esquissa un nouveau sourire en fixant Ehrûn, si tel était son vrai nom.

«  Aller... jouons franc jeu toi et moi... dis moi la raison de ma présence ici, et je coopérerais. Je te dirais tout ce que tu veux savoir... à quelques détails prêt, évidemment. Je tiens à garder un peu de mon jardin secret, tu comprendras j'en suis certaine. »

La belle remua faiblement, se penchant en avant et tira faiblement sur les chaines qui la retenait à la chaise. Même en luttant, elle ne pourrait s'en défaire, pas moyen de répliquer à ses coups. Tant pis, si elle ne pouvait utiliser la force, alors Nal ferait usage de son esprit pour s'en sortir.

« Laisse moi deviner... je paris qu'un certain Lorhêdon t'as signalé où je me trouvais... »

Elle était quasiment sûr que c'était encore un coup de son père. Et ça l'était, évidemment.



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Ce message a été posté le Mer 19 Fév - 1:47.
Peu m'importe, peu m'importe que tu ne comprennes pas, très chère sotte. Là n'est pas la question. Mes réponses, je les obtiendrais. J'ai tout mon temps pour cela... Le temps de ta survie. Ses premiers coups l'avaient comme qui dirait laisser de marbre. La curiosité de l'Inquisiteur fut piquée, mais sur un plan plus personnel. Sans un mot, juste ce sourire mort figé sur le visage, il s'approche d'elle. Détaillant la peau, cherchant les traces.

Bravo. Dit-il presque... Langoureux. Je t'ai à peine effleurer. Et tu as réagi comme tel. Alors que les femmes sont d'ordinaire si... Sensibles. Son souffle se suspend, alors qu'il lui saisit le menton, sondant ses yeux alors que les siens demeurent dissimulés. T'aurait-on déjà cassée ? Demande-t-il avec amusement.

Ses premières questions lui sortent de la tête, alors que sa main se referme brusquement sur la gorge pâle. Comprimant la trachée, tordant le cou dans un sens puis dans l'autre dans la plus exquise brutalité. Comme ceci, ou comme cela ? Qu'est-ce qui te fait mal, dis-moi ? Un petit rire suinte entre ses lèvres fines tordues en un sourire jouissif de détective. Quel poison a donc goûté la petite fille ? Brusque pression, puissance du bras alors qu'il la rejette sans prévenir, renversant le corps, qui entraîne la chaise dans sa chute, heurtant le sol avec un bruit mou. Chair. Couverture pour nos supplices, nos délices... Et nos vices. Est sa pensée alors que son regard parcourt les courbes étendues, les muscles mis en valeur par des tensions. Un véritable terrain de jeu.

Stupide quand même, je te ne félicite pas pour ça. Se moque-t-il en allant frapper à la lourde porte.

Bevrõr apparaît bientôt, avisant la femme. Pas bien abîmée pour l'instant. Songe la brute, tout en ne doutant pas que cela ne durera pas.

Accroches-là donc. Ce doit être d'un inconfort par terre. Bavarde gaiement Løtar avant de retourner près de la captive.

Souvenir fugace que d'un gamin, affalé dans l'obscurité... Pour mieux prendre par surprise un adulte ayant eut la mauvaise idée d'emprunter ce conduit sombre. Ce qu'ils glapissaient alors, croyant sans doute à un énorme rat ! Le geôlier s'avance de sa face pataude, avant de saisir les poignets enchaînés de la jeune femme, pour la soulever aussi facilement qu'un chapelet de saucisses. L'Inquisiteur l'observe faire, tandis qu'il passe un lourd crochet dans les chaînes de la captive, pour ensuite la maintenir debout en manœuvrant un levier, de lourds engrenages grondant bientôt, la chaîne reliée au crochet se tendant bientôt avant de soulever la charge humaine. Ainsi, les muscles des épaules de Nalinra furent mis à forte contribution, alors que le sol se retrouvait à quelques centimètres à peine des orteil de ses pieds pendus. A peine capable d'effleurer le sol froid... Si elle appréciait aussi, il pourrait la retourner, tête en bas ! Et voir ce qu'elle penserait de quelques hallucinations quand son visage serait aussi rose-rouge que celui d'un nouveau-né arraché aux entrailles de sa mère.

Alors ? Belle vue ? Demande-t-il avec égard alors que Bevõr s'en retourne sans un mot, le levier bloqué, sa tâche accomplie. Qu'est-ce que tu disais aussi... ? Ah, oui !

Mais il s'interrompit, récupérant la chaise renversée pour en jouir à son tour... Tout en admirant la vision d'un corps pendu, devant supporter son propre poids à la seule force de ses épaules. Sans compter les poignets, dont la chair devait goûter au baiser mordant du métal.

Parles, je t'en prie. Mais pas dans le vide. Quelque chose d'intéressant. J'aimerais bien en savoir plus sur ce Lorhêdon, par exemple. Quand à ton jardin secret... Tu ne m'as pas compris ? Ici, les secrets sont des cadeaux. Et la générosité des invités est toujours sans limite. Achève-t-il avec dans la voix un sifflement de serpent.


sign

C'est très simple.

Tu ne coopères pas, je m'occupe de toi jusqu'à ce que tu le fasses.
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Ce message a été posté le Mer 19 Fév - 23:45.
Surpris de voir que la jeune femme ne s'attardait pas sur quelques gifles, Lotar lui rappela à quel point elle n'avait été qu'un jouet pour son paternel. Cassé... Oui, c'était tout à fait ça. Nalinra aurait pu mieux s'en sortir dans la vie si son père n'avait pas brisé son corps, son esprit et enfin son cœur. Si seulement il c'était arrêter là ce fichu tortionnaire. Lorsqu'il s'en prit au coup de cygne de la voleuse, elle gémit, grimaçant... voilà qui était désagréable, bien plus qu'une paire de gifles. L'avantage c'est que les petites attentions de monsieur allaient crescendo et qu'elle comprenait que plus le temps passait, plus cela serait de pire en pire. Poussé brusquement sur le sol, Nalinra chuta, gémissant de surprise avant de serrer les dents de douleur alors que son bras coincé entre le sol et la chaise était écrasé par son propre poids. Crac... rien de cassé, mais visiblement quelque chose avait tout de même été touché. Sacrée gêne qu'elle ressentait....

Finalement Lotar donna l'ordre à son assistant de torture d'attacher Nalinra, prétextant ironiquement un manque de confort pour la demoiselle du fait de se retrouver au sol. Trop aimable. Quoi qu'il en soit, la jolie brune garde le silence et se laisse guider jusqu'au crochet sans même chercher à se débattre. Les bras levés, les épaules subissant le poids de son corps, la ßødb déglutit, respirant profondément. La respiration restait la meilleure chose à faire pour minimiser la douleur. Inspirer, expirer. Inspirer, expirer... Le souffle lent et régulier, Nalinra plante ses incroyables prunelles océans sur la silhouette du tortionnaire... Elle s'attend au pire dans cette position. Car si la douleur de ses bras est déjà bien difficile à supporter, son corps ainsi offert est une proie de choix. Fer chauffé à blanc, fouet, lame en tous genres... Dans son esprit Nalinra voit déjà les tortures à venir....

Alors que la belle s'entête à ne pas réponde, décidant de garder le silence et de braver la douleur fièrement, le fou décide de parler de Lorhêdon... Oh même s'il le nie, elle sait que son père l'a vendu à ce dingue adorateur de cri, de sang et de tripailles. Vendu... vendu... la voilà la solution ! Et si finalement Lorhêdon devenait son billet de sortie . Son laisser passer pour quitter ce trou à Rat en un seul morceau ! Un sourire se dessina sur les lèvres de la belle qui murmura sans quitter son copain de jeu du regard.

«  Lorhêdon Mheolys... Est pourtant connu à la cité grise. Un bourgeois parmi mais tant d'autre, avec quelque chose en plus. Car si sa fortune est immense, il ne la doit pas qu'à la force du travail … Non non non... bien sûr que non... »

Remuant faiblement, Nalinra serra les poings et se hissa faiblement avant de se relâcher, tentant de donner du moue à ses épaules, en vain. Soufflant la belle cessa de sourire et ajouta.

« Il est mon père et mon bourreau. Voilà trente ans qu'il s'amuse à faire de ma vie un enfer et croit le sur ce terrain jamais tu ne pourras le battre. Car malheureusement pour moi, Lorhêdon me connaît mieux que personne, il sait mes points faibles... Il me connaît trop bien... il sait mes peurs les plus secrètes. À côté de lui, tu es un petit joueur... car si tu peux briser mon corps, lui a déjà brisé mon esprit et mon cœur. »


La voleuse marqua une pause, baissant le regard un instant . Parler de Lorhêdon avait le don de lui miner le moral. Elle pouvait bien se faire torturer par Lotar mais devoir aborder le sujet de son père était bien plus douloureux.

« ßødb. »

Fut le seul mot qu'elle souffla et bien suffisant. Un mot explicite qui valait tout les discourt du monde. Nalinra dégluti et releva de nouveau le visage, les lèvres tremblantes. Elle défia Lotar du regard et ajouta.

« Un ßødb de la pire espèce, crois-le... Je suis Nalinra... Erzebeth Mheolys, fille de Lorhêdon Mheolys. Je suis une ßødb qui a tourné le dos à son père et à son peuple. Je déteste les miens plus que tous. Mon plus grande rêve est de voir mon père mourir de façon atroce... Emmenant avec lui dans sa chute tous ces foutus ßødb... je veux les voir hurler... je veux les pleurer... Je veux les voir...mort. »

Le regard de la demoiselle se voila d'une lueur sombre. C'était de la haine pure et dur, comme l'on en voit peu. Une haine qui rongeait son petit cœur gangrené depuis son enfance. Ce qu'elle était devenu, elle le devait à Lorhêdon et à personne d'autre.

« Et si... je t'échangeais... ma vie contre la leur ? Toi tu veux des cris et du sang... moi je veux me débarrasser de ce fléau... je te donne des noms, en échange, tu me libères. Qu'en dis-tu … ? cela te semble honnête, Ehrûn ? »



Soyez gentils avec moi ! Je n'ai encore mordu personne...

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Ce message a été posté le Mer 26 Fév - 0:26.
Le menton dans le creux d'une main, Løtar observa son invitée user enfin correctement de sa langue... Enfin, correctement... Pas tant que cela, sinon l'agacement de l'Inquisiteur n'eut pas augmenté, son sourire s'étirant tel un tendon supplicié.

Je sais. Je sais. Je sais. Ou je n'en ai rien à faire. Marmonnait-il, ennuyé.

Cette Bødb espérait-elle donc lui faire verser une petite larme sur son histoire d'enfant martyr ? Il eut envie de rire plutôt, mais se retint : et si Nalinra finissait par dire quelque chose d'intéressant ? L'ancien prisonnier s'empêcha même de partager cette douce réflexion : brisé ton esprit et ton coeur, vraiment ? Pourtant, je ne te vois point enserrer tes jambes de tes maigres bras, le regard perdu dans un abîme de folie. Baver des propos incohérents, incapable de prendre soin de toi même. T'arracher les cheveux, lacérer ta beauté en hurlant. Tu tiens debout - si tu n'étais pas suspendue au plafond bien sûr -. Ton discours pourrait en séduire plus d'un. Mais si tu as déjà été brisée... C'est que tu es de ceux qui peuvent s'en remettre. Enfin, un temps. Même les plus forts esprits peuvent mourir. Il faut juste persévérer un peu davantage. Détruire encore ce qui a repris vie... Si délicieuse perspective. Du moins la jeune femme et lui partageaient un semblant de point commun : ils aspiraient à la chute des Bødb. Elle, par pure vengeance. Lui... Par plaisir. Car le fait que ce peuple évita si souvent ses salles de tortures juste par manque de preuves l'a grandement frustré, au cours de ses années de service. Mais... L'esprit de l'Inquisiteur cessa son errance ennuyée. Revint, son attention à nouveau focalisée sur la fille.

Intéressant. Fut son seul mot.

Solitaire. Mourant bien vite dans le froid de la pièce. Løtar ne bougea pas d'un pouce, toujours assis, toujours dans l'attente. Était-il satisfait ? Non ? L'invitait-il à en dire davantage ? Il attendait. Qu'elle espère, souffre... Ou qu'il ait simplement envie de réagir aux quelques propos ayant un semblant d'intérêt. Une récolte bien maigre.

Puis il se leva. Svelte. A son aise.Contournant Nalinra, qui n'était que tension, corps lourd soumis à la gravité. Se mettant dans son angle mort... Sans lui laisser le temps de bouger pour tenter de le voir, Løtar s'accrocha à ses jambes. Pendant un instant si court, il lui fit supporter le poids de deux corps, à la seule force de ses bras de femme. Avant de la relâcher tout aussi vite, reculant, demeurant dans son dos... Simple voix s'élevant dans le vide.

Tu as fini ? Commencer par la fin eut été plus malin. Ou faire plus court. Et... Tu sais que c'est dangereux de faire ce genre de supposition ?

Son sourire est rieur. Son sourire est moqueur, mais elle ne le voit pas. Si la fille avait idée, idée... ! S'il ne tenait qu'à moi, je t'arracherais ce que tu me proposes. S'il ne tenait qu'à moi, je me contenterais de faire pleurer à ton corps tout ton sang. S'il ne tenait qu'à moi... Mais il y a Mon Seigneur. Et Mon Seigneur veut de rapides résultats. Et coopérer avec toi va dans ce sens... Mais qu'a-t-il fait de moi... ? Pas un personnage d'épopée, toujours pas, certes. Ou alors, une bien sombre comme seul un barde fou pourrait écrire... Des "cris et du sang". Ah, que de nuances tu négliges par ces mots si insignifiants !

Mais qu'importe. Lâcha-t-il, du ton de l'indifférence. Trouver un prix à ta vie pourrait être intéressant. Mais quel prix ? Des noms seulement ? Cela me parait bien peu... A moins que tu ne me détrompes ? Hmmm ? Souffla-t-il en une susurrante invitation, tel un chat ne demandant que davantage de caresse pour augmenter le volume.


sign

C'est très simple.

Tu ne coopères pas, je m'occupe de toi jusqu'à ce que tu le fasses.
Tu coopères, tu peux espérer que ton cadavre revoit la lumière du jour d'ici une semaine.

Des questions ?

Løtar, à un prisonnier

L'épine du Mal

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Ce message a été posté le Jeu 27 Fév - 11:55.
A croire que rien ne lui convenait. Nalinra souffla longuement, pendant un instant elle profitait d'un moment de répit mais elle savait que les choses ne s'arrêteraient pas là, cela aurait été trop facile. Quand Ehrûn vint se glisser dans son dos, elle se raidit, s'attendant à un coup. Mais rien ne vint si ce n'est que brusquement, il se colla à elle, la forçant à porter son poids en plus du sien. Nalinra ouvrit la bouche et gémit alors que la douleur dans ses épaules, ses bras et sa nuque se raviva brusquement. Le vaurien... Quoi que pour l'instant elle n'était pas vraiment amoché si ce n'est qu'une lèvres gonflée et sanguinolente. Sortit de cela, elle s'estimait heureuse.

« Tu sais... la dernière fois qu'un homme s'est collé à moi comme ça... je l'ai presque violé. »

Ah Betelan... Un bon moment qu'elle avait passé avec lui. La voleuse émit un rire malicieux, elle doutait fortement que Ehrûn soit un homme à se laisser approcher aussi facilement par une femme. Trop sadique, il préférait la douleur au plaisir, pas sûr que même une femme soumise au lit pourrait le contenter. Ou bien alors il est de l'autre bord... Cette idée fit sourire la jolie brune qui se lécha les lèvres. Cependant, Ehrûn la rappela bien vite à l'ordre en lui disant que sa proposition était dangereuse. Avait-elle finalement titiller sa curiosité ? Une excellente nouvelle que voilà. Par chance, Nal était prête à tout pour obtenir la vengeance qu'elle désirait depuis trente ans. La belle avait subitement l'impression qu'ils allaient bien s'entendre...

« Cela dépens... Tu sais, je suis prêt à faire n'importe quoi pour pour faire tomber mon père. Il fait de ma vie un enfer en espérant que je me plie à ses exigence et revienne vers lui. Que veux-tu, il déteste perdre le contrôle et...»

Elle se tu, dardant son regard océan sur Ehrûn. Pendant un instant, elle resta silencieuse à le fixer puis un sourire mielleux et carnassier se dessina sur ses lèvres ensanglanté.

« Dis moi... ça te dirais... que l'on joue toi et moi... ? »

Elle eu une légère moue, fière de son idée. Tirant de nouveau sur les chaînes, elle s'éleva un très léger instant pour soulager ses bras endoloris. Vivement qu'il la détache, ça comment à devenir franchement désagréable.

« Et si... je retournais... chez papa ? Je deviens la bonne fifille qu'il a toujours rêver d'avoir... sauf qu’en faite... je te rapporte tous ses faits et gestes... Et quand le moment sera venu... TU viendras le chercher.... et tu le tueras. Oh non... attends... tu vas le torturer jusqu'à le tuer ! C'est beaucoup mieux. »



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Aveux et trahison

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